Il veut aider la police maladroitement et termine en garde à vue !

À Saint-Étienne, un faux policier se fait rapidement rattraper par les véritables forces de l’ordre après une course-poursuite.
EN BREF
- Le 15 mars 2025, un homme à Saint-Étienne a été arrêté pour s’être fait passer pour la police sur la RN88.
- Il a utilisé des feux bleus et une sirène factices pour intercepter un véhicule, croyant agir pour la sécurité publique.
- Usurper la police est un délit grave en France, passible d’un an de prison et 15 000 euros d’amende.
On ne peut pas nier que certains automobilistes ont le sens du civisme, mais l’un d’eux a dépassé les limites à Saint-Étienne. Ce dernier a été interpellé alors qu’il se faisait passer pour la police, déclenchant lui-même une course-poursuite avant de finalement se retrouver en garde à vue.
Un conducteur se prend pour la police
Selon les informations dévoilées par Le Progrès, cet incident s’est déroulé le samedi 15 mars 2025 sur la RN88. Tout a débuté par un simple excès de vitesse. Au volant d’une Audi, il dépasse à vive allure une patrouille de la police nationale. Dans un premier temps, il pensait les « aider » à intercepter un autre véhicule. Ainsi, il déclenche ses propres feux bleus et sirène factices. Il les avait installés illégalement sur son tableau de bord. Le problème est qu’il n’est pas du tout policier. Cette scène laisse clairement les agents sans voix.
Le conducteur était persuadé d’être dans son droit. Très vite, la police comprend qu’elle a affaire à un individu usurpant leurs fonctions. L’arsenal de l’automobiliste est complet, mais strictement interdit aux particuliers. L’homme âgé d’une quarantaine d’années est donc interpellé et placé en garde à vue. En fouillant son véhicule, la police découvre toute l’étendue de son attirail.
© Olaf Arndt (Flickr)
Usurper la police est un délit très grave en France.
Le parquet de Saint-Étienne convoque donc le suspect en justice pour usurpation de fonctions et usage illégal de signes réservés aux forces de l’ordre. Face aux enquêteurs, il ne montre aucun regret. Il affirme même qu’il se sentait légitime d’agir « dans l’intérêt de la sécurité publique ». Malheureusement, cette défense bancale ne convainc personne. Cela pourrait finalement lui valoir une lourde sanction.
Source : Auto plus